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Emily Jane White, en concert à Cenon

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Au départ, il y a le folk et le blues.

A partir de ces basiques, Emily Jane White extrait un philtre de plus en plus singulier, révélant une auteure-compositrice-interprète remarquable. Son nouvel album marquera-t-il la fin de la discrétion ? Sur cet Immanent Fire, elle ne déclenche pas le grand incendie spectaculaire mais des braises bien plus inquiétantes. Ce registre charbonneux sied parfaitement à la tradition American Gothic dont peut se prévaloir Emily Jane White. Forcément moins boisé, l’univers de White se fait de plus en plus étrange et moins systématiquement sombre. Au fil des écoutes, l’album révèle ses complexités et déploie un subtil univers. L’austère folkeuse des débuts semble avoir atteint désormais les espaces où évolue sa consœur PJ Harvey. Se faire un nom dans ces climats n’était pas aisé. Appelez la EJ White.

Publié le 11/02/2020 Auteur : Bertrand Lanciaux


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